Helena2007

une nouvelle scène d'amour

Il est arrivé en retard, contrairement à son habitude, mais souriant, détendu, visiblement heureux d'être là. Moi, fatiguée par mes nuits de veille, j'aurais, au fond de moi, souhaité qu'il ait renoncé à venir ou ait un empêchement. Mais déjà il me prend dans ses bras et m'embrasse doucement, comme à chaque fois qu'il me retrouve. Il me sent tendue, crispée et se fait doux et tendre. Il sait faire ! J'aime et cela me détend un peu.
Je lui offre un café qu'il accepte volontiers. Je recule, je repousse le moment. Peut-être va-t-il comprendre et repartir! Non. Son désir est trop grand, il ne peut et ne veut pas. On se dirige vers la chambre. Encore le prétexte de vérifier la fermeture des portes ... la véranda est restée ouverte !! ... et je le rejoins. Il s'était déshabillé en hâte. Je le pensais pressé de finir et de s'en aller. Il me dit alors qu'il a du temps !!!
Debout près du lit, c'est lui qui arrache ma tunique et le bas de maillot que je porte. C'est lui qui parcourt tout mon corps, qui m'embrasse goulûment le cou, la bouche, les seins, le ventre. Je lui dis alors que c'est trop brutal, que je veux plus de douceur, de sensualité. Il ralentit, se calme. Ses mains deviennent plus légères, plus douces. Je les pose alors sur la pointe de mes seins pour lui montrer ce que j'aime. Il dirige doucement mon visage vers son sexe déjà tout dressé. Je l'embrasse sagement, au bout. je ne peux pas faire plus, pas faire mieux.
Il s'en rend sans doute compte et m'allonge lentement sur le lit. Ses mains n'oublient pas un cm2 de ma peau, sa bouche me dévore. Je suis à nouveau obligée de lui demander d'aller plus doucement et décide de mener moi-même les ébats. Je caresse fort son sexe, assise près de lui. Je le regarde, il gémit, il se cabre, se cambre. Je m'assieds alors sur lui et, sans mal, l'oblige à me pénétrer. C'est moi qui domine, c'est moi qui rentre et sors. Il m'aide en tenant ma taille, il résiste en se cramponnant à moi, il est bien, cela se voit, et moi je me décontracte un peu ! 10 fois, 20 fois, sans doute même 30 fois ai-je enfilé ainsi son sexe dressé ! Jusqu'au moment où je me suis effondrée en pleurs sur sa poitrine. Il m'a allongée sur le dos, visiblement désolé de ce qui m'arrivait, me demandant une explication que je n'ai pas donnée mais à la fois impatient de me pénétrer à son tour. Ecartant mes jambes lentement, il m'a possédée
de son doigt, de ses doigts, parfois dans mon vagin inondé, parfois dans mon petit trou tout relaché. Plusieurs fois, à l'oreille, il m'a demandé si j'aimais, si c'était bon. Sans attendre ma réponse il continuait. Et c'était bon, et j'aimais ... Sa bouche revenait sans répit à la mienne, à mes seins. J'ai encore réclamé plus de douceur. Il a su changer de rythme, d'intensité.
Je me suis alors retournée, mon sexe près de sa bouche, le sien dans mes mains, sous mes yeux et, pendant qu'il mangeait goulûment ma chatte toute offerte, je caressais de va et vient rapides sa verge jusqu'à son râle de jouissance. Je me suis alors effondrée contre sa jambe, le long de son corps et nous avons attendu un instant pour récupérer, sans un mot, sans une caresse, sans une vague, sans un soupir.


Article ajouté le 2009-09-03 , consulté 14 fois

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