Helena2007

Faire l'amour à quatre, six mains

Bonjour Michel,
Tu as répondu à mon texto reçu à l'étranger, tu m'as proposé une rencontre pour hier, tu es venu jusqu'à cet hôtel et tu as été un merveilleux amant ...! Cela mérite bien mes remerciements et mon étonnement. Mon manque d'assurance fait que je suis toujours étonnée, surprise de tant de cadeaux de ta part et de la part d'Alex ! Toute cette attention, cette douceur, ces caresses des mains et des yeux me remplissent de bien-être. Cela mérite bien aussi un texte (j'adore écrire, fixer les instants par des mots puisque je ne sais ni peindre, ni dessiner, ni photographier !). Je vais donc écrire notre rencontre d'hier et je te demande une nouvelle fois de m'y aider. Tu avais, un jour, écrit entre mes lignes, en bleu, pour répondre à mes peurs, à mes interrogations. J'avais trouvé cela génial ! Voudrais-tu refaire avec le récit qui va suivre ?
Si Alex veut bien il mettra aussi ses commentaires, ses rêves, ses fantasmes
Je l'appellerai :" à 4 ou 6 mains".
 
" Tu seras toute à moi"
" Je te prendrai de tous les côtés, de toutes les manières"
" J'aime ta bouche, elle est douce"
" C'est bon ce que tu me fais"
" Je veux être à toi"
" Je suis bien en toi, tout au fond de toi"
" Je te sens bien"
" Je veux que tu sois bien, que tu te régales"
" Je veux ton cul"
" Tu m'as fait monter au ciel"
" Aime-moi un peu"
" J'ai rarement donné cela à une femme! Toi c'est différent!"
" La prochaine fois ...
 
Toutes ces phrases que nous avons dites dans ces étreintes folles ! Les pensais-tu, Michel ? As-tu atterri sans mal ? Tu voulais que je sois prudente sur la route du retour ; tu étais inquiet ? Tu voulais que je pense à toi encore longtemps. Comment oublier ?

Je suis arrivée la première. Je t'attendais dans la chambre, avec ce trac, cette appréhension qui me tenaillent toujours. J'ai envie de cet homme mais lui ? Et pourquoi moi ??
Tu as tapé doucement à la porte ; tu étais là ; et pour surmonter ce mal-être j'ai passé mes bras autour de ton cou. Tu m'as serrée contre toi. Tu étais bien là. Alors j'ai pris ta bouche pour la première fois. Ton étonnement s'est traduit par des gémissements de plaisir je crois, d'étonnement je pense, de surprise c'est sûr ! Nous nous sommes embrassés longtemps, délicieusement. Toute mon angoisse s'émiettait. Tes mains ont fait semblant de me redécouvrir, mon pull, mon soutien-gorge ont volé ; elles se faisaient de plus en plus douces et vagabondes. Sous la jupe, dans la culotte ...
 C'est moi qui ai déboutonné ta chemise : je voulais aussi te sentir, te toucher. C'est moi qui ai fouillé ton jean à la recherche de ton sexe : pas de problème: il est là tout dressé déjà, prêt à jaillir en liberté pour me montrer ton désir. Je l'ai pris, je l'ai caressé et pour mieux l'embrasser c'est encore moi qui t'ai renversé sur le lit, à moitié déshabillé. Précipitation, as-tu certainement pensé ! Appétit féroce ! Manque certain ! (Alex, mon amour est loin de moi). Goût de l'amour physique ! J'assume tous ces mots, Michel, pleinement.
Je voulais te chevaucher mais tu m'as prise le premier, obéissant à je ne sais quelle volonté. Et là, crois-moi, je n'ai rien regretté, rien désiré d'autre que tes va-et-vient lents, profonds, doux et puissants à la fois, entrecoupés d'orgasmes violents qui me faisaient m'agripper à toi ! Tu ne m'as jamais lâchée, au contraire, tu semblais partager avec moi ces instants de "perdition", d'"égarement". Quelle plénitude! Quel abandon ! J'étais à toi, oui, et tu l'as dit ! Et c'est toi qui dirigeais, c'est toi qui menais "la danse d'amour". Tu voulais que je plane et je planais ; tu voulais que je chante et je criais, tu voulais que je parle et je divaguais ... J'ai divagué longtemps ; longtemps, accrochant mes jambes à ta taille, dévorant ta bouche, griffant ton dos ...
Mais assez! A moi de te monter ce que je sais faire, ce que j'ai appris dans d'autres bras ! Aimeras-tu, toi ? C'est le moment de vivre cet autre fantasme : posséder un homme, l'avoir à ma merci, lui donner du plaisir, chercher son plaisir pour l'entendre gémir ! Je t'ai pénétré doucement, d'un doigt ; je t'ai observé, écouté, parlé et j'ai compris : ton abandon était parlant!
Tu vas être à moi, Michel ! Installé à quatre pattes, tes fesses bien dressées vers moi, je t'ai demandé de t'ouvrir, de te laisser aller. Un doigt, doucement qui rentre, qui sort ... un autre doigt peut-être! Plus loin, plus fort ... Tu gémissais. Je te parlais :
" Encore? Tu aimes?? Tu te plains ou tu es bien ???"
Tu m'as demandé de prolonger les caresses, de mettre deux doigts. Tu gémissais de plaisir. Alors je me suis déchaînée. Je t'ai violé, enculé, pénétré profondément comme des coups de boutoir. Plus je tapais, plus tu gémissais. J'aurais vraiment à nouveau voulu être un homme, comme pour Alex. Alors tu m'as demandé de prévoir le gode la prochaine fois. Tu m'as assuré que tu en avais envie et que tu pénétrerais Alex aussi et moi de la même façon ...!!! J'ai continué de toutes mes forces avant de retomber, épuisée mais satisfaite. Tu l'étais aussi, je crois.
Nous avons récupéré doucement, les yeux dans les yeux, ta bouche près de la mienne.
Puis ce fut mon tour, sans que aies à le demander : je voulais ressentir ce que vous vous ressentez en étant pris ainsi, comme un homme prend un homme. J'étais prête, je le désirais, je me suis à nouveau abandonnée à toi, à ta douceur, à ton sexe durci et j'ai dû me cramponner aux draps pour ne pas "décoller" du lit ! Tu m'enculais pour la première fois... Tu savais là que tu me possédais comme tu le voulais depuis le début. Tu étais fier, sans doute, heureux, peut-être. Tu ne sortais plus, tu n'arrêtais plus ; c'était bon ! J'ai aimé...
L'épuisement m'a brutalement abattue ; je me suis redressée et retournée vers toi. J'ai caressé ton sexe, vite, très vite, en proie à un ènième orgasme. Ma bouche était près de ton ventre, tout contre toi et j'ai pu te boire, boire du sperme pour la première fois de ma vie. Je l'ai sucé, aspiré. Nous avons aimé !
Michel, referons-nous ces gestes ? Avec Alex, tous les trois ? Je voudrais vous avoir à moi, mes deux hommes, mes deux amants fous car vous êtes, je crois, aussi fous que je suis folle!


Article ajouté le 2009-05-01 , consulté 59 fois

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